Ma gouille et equilibre : comprendre l’illusion dans le cycle des compétences.
Introduction
Dans la vision jeannotienne, l’univers fonctionne par cycles et transformations. Rien n’est totalement vrai ou totalement faux : tout existe dans un équilibre dynamique entre ces deux pôles. L’être humain, en cherchant à prouver sa valeur, a créé des systèmes comme les diplômes et les œuvres. Mais ces systèmes, eux aussi, entrent dans ce jeu d’équilibre et de déséquilibre.
1. Les diplômes : une tentative de fixer le mouvement
Les certificats, diplômes, maîtrises et doctorats sont des formes qui cherchent à stabiliser la compétence. Pourtant, dans un univers en mouvement, cette stabilité est relative.
On peut alors observer des déséquilibres :
obtention de papiers sans compréhension réelle
acquisition par des moyens détournés
reconnaissance sans transformation intérieure
Le diplôme n’est donc ni vrai ni faux en soi : il peut être aligné… ou désaligné avec la compétence réelle.
2. Les œuvres : une expression, mais pas une garantie
Les œuvres représentent une manifestation concrète de la capacité humaine. Elles semblent plus proches de la réalité. Mais elles aussi peuvent entrer dans un déséquilibre :
appropriation du travail d’autrui
transformation superficielle pour donner une illusion d’originalité
achat ou simulation de créations
Ainsi, l’œuvre peut être authentique… ou simplement refléter un décalage entre apparence et origine.
3. La magouille comme déséquilibre du cycle
Dans cette logique, la magouille n’est pas seulement une “fausseté”, mais une rupture d’équilibre entre ce qui est et ce qui est montré.
Elle crée :
un écart entre capacité réelle et reconnaissance
une tension dans le système social
une perturbation dans la circulation de la valeur et du mérite
Mais dans un univers cyclique, ce déséquilibre appelle toujours une rééquilibration.
4. Vers une compréhension plus profonde de la compétence
La compétence réelle, dans la vision jeannotienne, est un processus vivant :
elle évolue
elle se transforme
elle s’exprime dans la durée
Elle ne peut être enfermée ni dans un papier, ni dans une œuvre isolée. Elle se reconnaît dans l’alignement progressif entre ce que l’on est, ce que l’on fait et ce que l’on montre.
Conclusion
La magouille autour des diplômes et des œuvres révèle une chose essentielle : les systèmes humains ne sont jamais totalement fixes ni totalement fiables. Ils participent eux aussi au cycle universel.
Dans la vision jeannotienne, il ne s’agit pas de rejeter le vrai ou le faux, mais de comprendre leur interaction. Ce qui importe, c’est l’équilibre.
Car au final, ce n’est ni le papier, ni l’œuvre qui définissent pleinement la compétence… mais la manière dont ils s’inscrivent.
« Entre l’apparence et la réalité, ce n’est pas l’opposition qui domine, mais l’équilibre en mouvement. »
Jeannot Jeanbaptiste
